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une journee a alger |
C'est le minimum que vous puissiez consacrer à la ville. Nous vous conseillons de visiter la Casbah le matin en vous faisant déposer en taxi au sommet de la vieille ville, près du fort de la Casbah (boulevard de la Victoire) d'où vous descendrez les rues étroites du vieil Alger jusqu'à la place des Martyrs et pourrez vous arrêter pour visiter les mosquée Sidi Abd Er Rahmane et Ketchaoua, les palais Dar Aziza Bent El Bey, Dar Mustapha Pacha et le musée des Arts populaires. Sur la place des Martyrs, vous visiterez la mosquée de la Pêcherie et la Grande Mosquée ; la vue s'étent dur le port et l'Amirauté. |
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le vieil alger |
Une visite s’impose, celle de la Casbah ; partez pour cela du boulevard de la victoire, à proximité du fort de la Casbah, et de là redescendez à votre gré les vieilles ruelles jusqu’à la place Ben Badis en arrière de laquelle se trouve la place des martyrs.
Depuis le début du siècle la population de la Casbah n’a cessé d’augmenter. Mais les Algérois de vieille souche y ont été progressivement remplacé par les habitants d’origine campagnarde, et notamment des Kabyles. |
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Lieux a visiter |
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Les places |
Place des Martyrs
Vaste quadrilatère dont deux côtés sont occupé par des maisons à arcades de construction européenne et la façade postérieure du palais dit des Princesses; à l'Est, face à la mer, se trouve la mosquée de la Pêcherie au profil caractéristique.
Place Maurice Audin
Aussitôt après l'Université, cette place coupe la partie inférieure de la rue Didouche Mourad. C'est là que se dresse l'immeuble de la compagnie nationale Air Algérie.
Un ecran géant diffusant des publicités et quelques courts métrages a été installé, il fait le bonheur des jeunes et des moins jeunes qui attendent le bus.
Place du 1er Mai
Elle est reliée au boulevard Khemisti par les rues Hassiba Ben Bouali et Colonel Amirouches. Elle est agrémentée en son centre d'une fontaine lumineuse. |
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Les Mosquées |
La Mosquée de la Pêcherie
De son vrai nom, Djamaa El Djedid, la nouvelle mosquée a été construite en 1660 pour les Turcs de rite hanéfite, à l'emplacement de la médresa El Anania; elle avait reçu le nom de zaouïa Moulaï Bou Anan. son minaret carré, haut de 25 m, abrite une horloge de la ville de l'époque française.
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| La Mosquée de la Pêcherie |
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La Grande Mosquée
Voisine de la précédente, et séparée d'elle par la chambre de commerce, la Grande Mosquée, ou Djama El Kebir, s'élève à l'angle de la rue Al Mourabitine, ancienne Trik Bab Djezira. C'est la plus ancienne mosquée d'Alger. |
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| La Grande Mosquée |
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Les musées |
Le musée du Bardo (musée de préhistoire et d'ethnographie)
Dans un grand virage formé par la rue Didouche Mourad, s'ouvre une allée conduisant à la villa dite du Bardo qui est l'un des plus beaux exemples de ces villas mauresque qui parsèment les hauteurs d'Alger. Site officiel du musee.
Le musée national des antiquités classique et musulmanes
Situé en haut du parc de la Liberté, le musée des Antiquités est l'un des plus intéressants d'Alger. Il porta avant l'indépendance le nom de Stéphane Gsell, grand spécialiste de l'archéologie au Maghreb et notamment en Algérie, et auteur d'une Histoire ancienne de l'Afrique du Nord et d'un Atlas archéologique d'Afrique du Nord, ouvrages fondamentaux que l'on peut consulter à la Bibliothèque national d'Alger.
Le musée national des beaux-arts
S'ouvrant sur la place de Dar Es Salaam, face à l'entrée principale du jardin d'Essai, le musée des Beaux-Arts occupe depuis 1930 le palais actuel, oeuvre de l'architecte Paul Guion. De la terrasse du musée, très belle vue sur le jardin d'Essai.
Le musée du Djihad
Sous la terrasse du mémorial du martyrs se situe le musée de l'histoire de la résistance du peuple algérien. Il se veut être un livre ouvert relatant l'histoire d'une longue lutte contre des usurpateurs et relate, en images et en documents, la lutte armée et les souffrances endurées ; la dignité et la simplicité de l'exposition sont remarquables. |
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La Grande Poste |
D’architecture néo-hispano-mauresque, l’édifice postal valait à lui seul le détour, non ? A l’intérieur, "avis aux clients : rechargement automatique des lignes Mobilis via le compte courant postal CCP". N’y comprends rien. Ce doit être la langue de notre siècle. "Western Union, the fastest way to…" Vingt-six guichets - je les ai comptés - se regardent sous un dôme serti de lustres. Une seule ampoule fonctionne par lustre et les plantes vertes sont en plastique, mais il y a du marbre sur les guichets en bois massif.
Au final, pour ne pas rentrer bredouille – cette satanée éducation matérialiste - un touriste fait bien rire l’assemblée en photographiant la plus belle boîte aux lettres qu'il n'ait jamais vue.
Texte et photo par Blaise Hofmann
Source : 24Heures (mars 2008) |
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Jardin d'Essai |
| Créé en 1832, il s'appelait alors jardin du Hamma et comprenait 5 ha seulement. En 1937, sa superficie fut portée à 18 ha. D'importants aménagements, depuis 1920, ont augmenté ce premier parc d'un jardin français, dessiné par l'architecte Régnier ; en novembre 1942, le jardin d'Essai fut occupé par les troupes alliées et éprouvé par les bombardements de 1943 ; ce n'est qu'en 1946 que furent commencés les travaux de remise en état. D'une superficie actuelle de 40 ha, on y dénombre plus de 3 000 essences différentes. |
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Le mémorial du martyr (Makam Ech Chahid) |
Ce monument a été érigé en 1982, pour le vingtième anniversaire de l'indépendance.
Il est formé de trois gigantesque palmes stylisées, en béton, qui semblent s'élancer vers le ciel et se rejoignent pour former une "voûte de recueillement", à la mémoire de tous ceux qui sont tombés pour la libération de l'Algérie. Le tout est surmonté d'une tour en forme de minaret et d'une antenne émettrice de télévision ; la hauteur totale est de 92 m.
Au pied de chacune des palmes, trois statues de moudjahidine (combattants) symbolisent la détermination du peuple algérien. L'ensemble, qui domine toute la baie d'Alger, donne une impression de puissance, de majesté et d'élégance. |
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La Dame d'Afrique |
Mgr Pavy, évêque d'Alger, fit commencer l'édifice actuel (1858), consacré en 1872 par Mgr Lavigerie. Sur le terre-plein, du côté droit de la basilique, statue en bronze du cardinal Lavigerie ; on domine Alger et la mer.
La statue de La Dame d'Afrique offerte en mai 1840 par les Dames du Sacré-Coeur de Lyon à Mgr Dupuch, premier évêque d'Alger, s'élève au-dessus du sanctuaire.
On l'atteint par le chemin Ibn Toumert qui se détache au-dessus de l'hôpital militaire. |
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