Lausanne est la cinquième ville de Suisse, capitale du canton de Vaud et chef-lieu du district de Lausanne. Lausanne est le centre d'une agglomération de 316 000 habitants selon l'OFS (Office Fédérale de la Statistique).
Il s'agit d'un centre important pour la culture, le sport, l'économie et la formation ainsi qu'une plaque tournante des transports publics avec la Suisse de l'Ouest. En outre, Lausanne est la capitale olympique, où réside le siège du CIO (Comité International Olympique). |
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La ville de Lausanne était déjà peuplée au IVe millénaire av. J.-C. Un vicus gallo-romain nommé Lousonna est fondé à partir de 15 av. J.-C. dans le secteur actuel du quartier de Vidy. À la croisée de nombreuses voies de communication, celui-ci s'étend jusqu'au milieu du IIIe siècle, puis il commence à décliner lors des invasions germaniques et est finalement abandonné au milieu du IVe siècle au profit de la colline de la cité.
Lausanne est une des étapes de la Via Francigena, chemin de pèlerinage menant à Rome. Elle est mentionnée à ce titre par Sigéric, en 990, avec la mention LIV Losanna (numéro d'étape en partant de Rome).
En 1536, les Bernois prennent la ville en même temps que le reste du canton de Vaud. L'évêque, Sébastien de Montfalcon, fuit la ville, qui n'est plus un évêché depuis. |
| Lausanne se situe sur la rive Nord du lac Léman dans le plateau Suisse. Elle est peuplée de 131 161 habitants. Deux rivières aujourd'hui enterrées la traversent : le Flon et la Louve qui se rejoignent sous terre au centre-ville pour aller se jeter dans le lac. Le centre de la capitale vaudoise est bâtie sur trois collines : La Cité, le Bourg et Saint-Laurent reliées entre elles par quelques ponts tels que le Grand Pont, le Pont Bessières ou le Pont Chauderon. La ville s'étend sur un dénivelé de plus de 300 m, du port d'Ouchy (374 m) aux quartiers Nord (près de 700 m), en passant par le centre-ville (495 m), l'aéroport de la Blécherette (600 m) et le bois de Sauvabelin (640 m). |
La région a de plus une tradition d’excellence dans le domaine de la formation et de la recherche. L’Ecole polytechnique fédérale et son parc scientifique figurent parmi les pôles scientifiques et technologiques les plus importants du monde.
Lausanne s’est aussi fait un nom au plan culturel qui dépasse largement la taille de la cité. La richesse de son agenda lui a permis de forger son capital de sympathie partout en Europe et au-delà. Port d’attache de Maurice Béjart et de sa troupe (Béjart Ballet Lausanne), organisatrice du Prix de Lausanne pour jeunes danseurs, berceau d’un orchestre de chambre réputé (Orchestre de chambre de Lausanne), siège du Théâtre de Vidy-Lausanne, à vocation européenne et enfin, les productions lyriques de l’Opéra de Lausanne, notre cité bénéficie dans le domaine artistique d’une large notoriété. De nombreux musées complètent ces atouts, dont un, unique au monde, le Musée olympique. |
Depuis 80 ans, les histoires de Lausanne et du Comité International Olympique (CIO) sont intimement liées, puisque Pierre de Coubertin (1863-1937), initiateur des Jeux modernes, déplace le siège du CIO à Lausanne en 1915 déjà. Rétablir les Jeux olympiques, tel est le but du CIO, fondé à Paris le 23 juin 1894. Depuis les premiers Jeux d’Athènes en 1896, que de chemin parcouru!
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A l’occasion de son 100e anniversaire, le 23 juin 1994, le CIO nomme officiellement Lausanne Capitale Olympique, un titre unique et prestigieux.
La présence du CIO à Lausanne produit un effet boule de neige. De nombreuses fédérations sportives ont installé leur siège dans la capitale vaudoise et, prochainement, Lausanne abritera la Maison du Sport International. Ce mouvement de concentration n’est sans doute pas fini. La ville abrite également le tribunal arbitral du sport (TAS) qui joue dans l’univers olympique le même rôle que la Cour de La Haye dans le concert des nations, le Conseil international de l’arbitrage en matière de sport (CIAS) et également l’Association des fédérations internationales olympiques d’été. |
| Lausanne et son canton affichent une belle santé artistique. Depuis la fin du XXe siècle, la ville a pris une connotation jeune et branchée, tendance design, imputable pour une bonne part à l’excellence de son école d’art (ECAL) qui s’en fait l’ambassadrice loin à la ronde. Depuis les années 1960, tandis que l’art vaudois s’affranchissait peu à peu du manque de confiance et d’ambition qui le caractérisait traditionnellement, elle s’est donné une vocation culturelle plurielle dont l’intensité étonne en regard de sa taille. La richesse, la diversité et la vitalité de ses musées et galeries en font foi. |